Anticipant l’initiative annuelle du Conseil de l’innovation circulaire, désignant octobre comme le Mois de l’économie circulaire, la Centrale agricole a publié récemment son État des lieux de l’économie circulaire. Le document recense plus d’une trentaine de synergies conçues par ses membres entre 2024 et 2025.
Favorisant les circuits courts et la réduction du gaspillage alimentaire, chaque coopération de ce type contribue, à son échelle, à préserver la planète.
Des fruits destinés à la poubelle au service du café de spécialité, un transport mutualisé pour la livraison sur les marchés, du marc de raisin utilisé pour la production de cidre, la drêche orientée vers la production de champignons, etc.
La liste des coopérations et synergies entre les 25 entreprises membres de la Centrale agricole est longue.
En effet, 28 synergies ont ainsi été documentées en 2023. Puis, sur la base des informations communiquées par ses membres, la Centrale agricole en a recensé près d’une quarantaine entre 2024-2025.
Si certaines d’entre elles n’ont pas abouti, l’Enquête interne d’impact 2026, réalisée en mai dernier, a établi la conception de 28 coopérations et synergies.
Bref, le mouvement se poursuit. Une étude approfondie en cours permettra de confirmer ces chiffres sous peu.
À quoi servent ces synergies?
Économiser de l’argent, protéger l’environnement en accompagnant les politiques vers le zéro déchet, augmenter la productivité de son entreprise ou encore contribuer à «construire durablement la ville de demain» [notre slogan], les motivations des membres de la Centrale agricole s’avèrent multiples.
Un exemple : le café “Banane à Split” de Torréfaction Québec
